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 Le seuil de pauvreté

utilisé est équivalent à 60 % du revenu médian. Ce revenu est de 1 692 euros mensuels pour un célibataire en 2015. Le seuil est donc de 1 015 euros pour une personne seule (60 % de 1 692). En dessous de ce seuil, une personne est considérée comme pauvre. 
Poursuivons. Selon l’Insee, ce même seuil est de 1 523 euros pour un couple sans enfant et de 2 132 euros pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans. À ces niveaux de vie, on touche environ le double du revenu de solidarité active. On est très éloigné des publics qui ont recours aux associations caritatives. En définitive, le seuil de pauvreté à 60 % prend en compte des situations sociales qui vont de ce que l’on appelait il y a quelques années le « quart monde » aux milieux sociaux très modestes.

Les demandes de secours


Il s’agit d’identifier les personnes en difficulté financière ponctuelle et de leur venir en aide. Ces aides ponctuelles sont accordées en fonction des conditions de ressources, familiale et du type de dépense ponctuelle (achat d’appareillages, aide à l’installation de moyens plus adaptés facilitant la vie quotidienne). 

Les demandes d’aides sociales


Elles peuvent concerner des frais d’obsèques, une aide différentielle (maintien à domicile, complément financier pour travaux..), une aide à la naissance, à la scolarité (rentrée des classes), un coup de pouce pour une reconversion ou encore une aide pour faciliter le départ en vacances des plus jeunes. Toutefois, si efficaces que soient les dispositions législatives réglementaires ou sociales concernant les anciens combattants, jamais une administration attentive ne remplacera le geste, la présence et la générosité discrète d’un camarade.  Telle se présente l’action sociale de l’UNC.

 

Contacter Laurence SCOUPE 06 78 48 66 64